lundi 12 novembre 2007
49
Les images du numéro commencent par 49
Je reviens quelque peu sur la séance de correction.
Le mari cocu, un gros (dans tous les sens du terme) marchand de bestiaux et elle la trentaine, jolie femme qui avait accepté de subir la séance en compensation du pardon et de la conservation du « patrimoine » du dit marchand.
Derrière la vitre, je le voyais vautré dans un coin du donjon, le cigare au bec. Le son du donjon était retransmis dans la pièce « de voyeurisme ».
Il avait demandé un « super complet », incluant ce que j’appellerai des sévices indélébiles.
Katia a naturellement refusé.
Katia a ses grands classiques comme j’ai déjà décrit dans le récit de la correction de l’infirmière.
Elle fut d’abord attachée sur une table, les bras et les jambes menottés en croix.
Elle avait une chatte comme je les aime.
Elle fut rasée à la tondeuse électrique, sans ménagement, le rasoir faisant son œuvre jusque dans les petites lèvres. Elle pleurait pendant que lui rigolait.
Toujours sur la table vint l’épreuve de la cire bougie, du haut d’une échelle de 3 mètres
Katia exigea qu’elle se repose.
Une demi-heure après, l’épreuve suivante.
Elle fut attachée à une croix de Saint-André, le visage face à la croix, ses fesses fouettées (20 coups) à la crache ultra longue (2m50).
Comme elle se plaignait Katia lui mit un bâillon-boule.
Nouveau repos.
Re-croix. De face cette fois-ci. Le porc avait demandé la pose de pinces crocodiles en métal sur tout le pourtour des seins et sur les mamelons.
Refusé.
Elle eut « droit » aux pinces à linges pendant 20 minutes.
Subitement, sans que Katia ne puisse réagir, il se leva et à coup de cravache les fit tomber brutalement.
La finale fut terrible : attachée dans un carcan, les fesses en l’air, un spéculum anal dans le cul, introduction d’un bouquet d’orties qu’elle du garder 10 minutes.
Le porc se leva et dit : « la prochaine fois que tu me cocufies, c’est plus Katia qui s’occupera de toi mais moi. Tu sais comment je m’occupe des bestiaux.
On les marque au fer rouge, toi ce sera SALOPE »
J’ai fait des remarques assez sévères à Katia. Elle me dit qu’elle agit en fonction du prix offert. Soit.
J’ai appris que l’épouse avait porté plainte non contre Katia, professionnelle « agrée » mais contre le marchand de bestiaux.
Plainte acceptée : il ne peut plus martyriser ses boeufs. Sic.
la Rome
La prostitution dans
Alors que les Grecs avaient trouvé pour désigner les prostituées le terme élégant d’hétaïres, signifiant “ compagnes ”, les Romains donnent aux leurs le nom trivial de meretrix, “ celle qui tire de l’argent de son corps ”. Le principal grief qu’ils avaient contre les courtisanes et les proxénètes est leur avidité insatiable, leur cupidité envers la fortune des citoyens.
La plupart de ces femmes sont la propriété de personnages à la fois maître d’esclaves et proxénète. Mais il y avait aussi parmi celles-ci des affranchies et même des femmes libres.
L’exemple le plus fameux de grande dame accusée de se prostituer était Messaline, l’épouse de l’empereur Claude surnommée « La pute impériale ».
« Dès qu’elle sentait son mari endormi, elle s’évanouissait dans la nuit, sans autre compagnie qu’une servante. Camouflant ses cheveux noirs sous une perruque blonde, elle gagnait un bordel moite où un box lui était affecté, elle s’y exhibait nue, les seins pris dans une résille d’or, sous son pseudonyme affiché, “ Lycisca ”, et proposait son vagin”.
Les lieux de la débauche
A Rome, la hiérarchie des prostituées s’inscrit dans la topographie urbaine. Deux quartiers, parmi les plus misérables, sont les lieux des activités des prostituées.
Dans les ruelles étroites et malodorantes, sous les voûtes de bâtiments publics, dans d’étroites loges ouvertes sur la rue, chacun peut voir les prostituées. Ces loges ont été révélées dans les fouilles de Pompéi : elles comportent un lit maçonné dans le fond, qu’un simple rideau suffit à fermer lorsque le client est là. Les irrégulières vieillies cherchent refuge dans des rues obscures du Trastévère, le refuge traditionnel des hors-la-loi, (celle-ci a bien changé comme vous le lire en bas de texte), le long de la Via Scraba
.
Le terme de lupanar se rapporte, quant à lui, à la louve (lupa), que les Anciens assimilaient à l’obscénité, à la mauvaise odeur et à la rapacité. Que cette étymologie soit fantaisiste ou pas, la prostituée resta pour les Romains la “ louve ” guettant sa proie dans son antre, le “ lupanar ”.
Sources : http://www.rome-roma.net/trastevere1.html
Depuis quelque temps déjà, le Trastevere est le quartier à la mode. Son nom vient du latin Trans Tiberim, au delà du Tibre. Le quartier a toujours cultivé une identité particulière qui a subsisté. Charles Duclos écrivait : " Il y a une classe du peuple de Rome qui se prétend fort supérieure aux autres ce sont les Transteverins. Ils sont persuadés qu'ils descendent des anciens Romains". Historiquement, il fut longtemps peuplé par les juifs et les Syriens avant d'être rattaché à Rome par Auguste (-44, 14) qui en fit la 14e région.
http://www.cliosoft.fr/01_03/antiquite.htm
http://www.rome-passion.com/via-appia-antica.html
http://jpdruine.free.fr/pompei/lupanar.htm
Née Bénédicte Gélin le 22 mai 1962 à Boulogne près de Paris.
Fille du célèbre acteur Daniel Gélin, hélas décédé.
Demi-sœur de Maria Schneider (dont j’ai déjà parlé).
Elle a un fils avec l’acteur Michel Albertini.
Photos entre autres de :
http://www.scan.francecaptures.net/index.php?ind=182&page=1#182
La photo de tête de l’album est de
http://anssylvain.free.fr/Jean%20Francois%20JONVELLE/Jonvelle.htm
Jean-François JONVELLE
Jean-François Jonvelle est né en 1943 à Cavaillon... Plus tard, il vendra ses célèbres melons pour s'acheter un Hasselblad. Pas d'études dignes de ce nom, juste un certificat. Il prend ses inspirations ici et là, dans la peinture chez Balthus, Bacon, Schiele, mais sa vraie culture vient du cinéma avec Mankiewicz, Lubitsch, Fritz Lang, Orson Welles, Arthur Penn, Minnelli, Hitchcock, Marcel l'Herbier, Tourneur, plus récemment "Brazil" de Terry Gilliam qu'il avouait avoir vu onze fois. Son film préféfé : "Jules et Jim" de François Truffaut. En 1959, c'est Georges Glasberg, photographe, qui l'initie à la photo en lui faisant faire le tour de France des cathédrales, une passion pour la photo qui ne le quittera jamais. Sa petite soeur, sa maman dont il a toujours été très proche, et sa grand-mère seront ses "premières victimes consentantes". Première muse et complice, Tina Sportolaro qu'il rencontre en 1982 et avec qui il réalise quelques-unes de ses plus belles images. Viendra Béatrice en 1985. Puis Maud Marker, qui contrairement aux autres femmes avec lesquelles il partagera des moments de vie, n'a pas envie d'être prise en photos. Elle, en tailleur Chanel rose bonbon, lui en jeans et baskets. Elle est l'opposé des femmes qui l'attirent habituellement. Elle s'occupe des castings, le conseille dans ses choix et devient son agent jusqu'en 2000. Il nous a quitté le 16 janvier 2002. Bienvenue dans le monde de Jonvelle...
mardi 16 octobre 2007
48
Les images du numéro commencent par 48
La personne clé dans toute opération qui se respecte este sans conteste l’anesthésiste. Sans lui, le chirurgien est isolé.
L’anesthésiste doit vous convaincre que tout ira bien.
Je me suis endormi assez vite et l’opération a pu commencé. Le mécanisme a été expliqué dans le numéro précédent.
Durée approximative : 7 heures et dire que certains considèrent le pontage coronarien comme « anodin ».
Dans la salle de réveil, ma première vision fut pour l’anesthésiste, belle femme, la trentaine, aux yeux marrons. J’ai compris pourquoi elle avait choisi ce métier : rien que son regard réveillerait des morts.
Par contre, je n’ai pas vu de dieu, ni dieu le père, ni le fils, ni Allah….
Suite : sortie après UNE semaine seulement de revalidation, pas en toute grande forme mais à 70 %. Un mois à domicile.
Que faire pour ne pas fatiguer son cœur ?
Baiser, c’est connu, exige une dépense d’énergie non négligeable.
J’ai appelé Katia (voir numéro 36) pour lui demander s’il était possible d’assister à une de ses séances derrière la vitre sans teint.
O.K. Pour un « spectateur », c’est 50 euros la demi-journée. Boissons en sus.
Installé dans un fauteuil en cuir, me voilà donc en spectateur « forcé ».
« Si tu as besoin malgré tout d’une assistance, tu pousses sur le bouton rouge à ta gauche (Bouton en forme de clitoris…….). Tu as compris ? Tu apprête encore 50 euros et elle te fait une fellation et un fist anal à 3 doigts pendant que tu regardes le spectacle ».
La « patiente » avait été « livrée » à Katia par son mari, pour lui faire comprendre qu’il n’était pas du genre à être cocu.
La correction fut à la hauteur du prix (4000 euros), très hard à la limite de l’insoutenable.
(A suivre : je n’y tiens plus, j’appelle l’assistante, reprise du travail, recherche de l’infirmière d’origine africaine qui avait « osé », à ma demande expresse me masturber sur mon lit de souffrance après mon opération, elle m’invite chez « elle » : une adresse connue ……….Eternel recommencement).
Les prostitué(e)s dans l’Antiquité : en Grèce
Attestée par l’historien grec Hérodote au Ve siècle av JC, la prostitution sacrée était, à l’origine, liée aux cultes de la fécondité : prêtresses et prêtres devaient s’accoupler pour provoquer la fertilité des terres. Mais, très vite, la pratique évolue. Les offrandes aux dieux sont remplacées par le paiement des personnes et, aux alentours des sanctuaires, se développe une prostitution profane.
Cette forme de prostitution, loin de l’argument sacré, est liée à l’esclavage. Les enfants abandonnés par leurs parents à la naissance ou enlevés par des pirates qui les revendaient sur les marchés des villes méditerranéennes constituent la marchandise habituelle des proxénètes.
A leur côté, des femmes pauvres, des filles délaissées, des veuves, grossissent les rangs de ce commerce réglementé. Les prostitués ont le statut d’objets possédés par un maître qui, selon les règles générales de l’esclavage, avait un droit absolu de disposer de leur corps.
La prostitution, sous sa forme vénale, apparaît au VIe siècle avant JC en Grèce. La commercialisation des corps se développe à un point tel, que Solon (640-558 av. J.-C) décide l’ouverture des premières maisons closes.
Ces maisons d'État, les dicterions, sont organisées rationnellement. Dans chacune d'elles, une équipe d'employés surveille la bonne marche de la maison. Les bénéfices vont à l'État : les établissements sont tenus d'acquitter une taxe, le pornikotelos
Plusieurs “ classes ” de prostituées, toutes plus ou moins frappées d'infamie, répondent au découpage hiérarchique de la société. Au bas de l'échelle, on trouve les dictériades qui, outre le port de vêtements distinctifs, se voient imposer l'interdiction de sortir avant le coucher du soleil et de quitter la ville sans autorisation. Viennent ensuite les aulétrides et, au sommet de l'échelle, les hétaïres, véritables courtisanes, fréquentées par les privilégiés et les gens au pouvoir.
Parmi les hétaïres célèbres, citons Phryné, Laïs de Corinthe, ou encore Aspasie - devenue plus tard la femme de l'illustre Périclès …
Toutes ces mesures sont justifiées par la nécessité d'éviter les désordres et de protéger la vertu des “ femmes honnêtes ”. De plus, le système s'avère particulièrement profitable aux finances de l'État. Il est maintes fois repris... Tout comme l'idée d'une prostitution nécessaire au maintien de l'ordre dans la Cité.
Il existe aussi des bordels masculins, non pas pour le délassement des femmes, mais pour celui des hommes. Les relations homosexuelles n’encourent aucun interdit, mais le fait de tenir le rôle de la femme était condamné.
Education des enfants (suite)
Au Moyen Âge
Le Coran,
écrit au cours du VIIe siècle en arabe pour fixer les révélations du Prophète Mohamed, n’évoque pratiquement pas l’éducation des enfants. Il ne fait que demander «ne tuez pas vos enfants par crainte de la pénurie, à Nous de leur octroyer, comme à vous, subsistance. Les tuer, c’est pure abomination.» C’était, après la chute de l’Empire romain, s’opposer au droit de vie et de mort sur ses enfants qu’avait eu le pater familias. Aucune violence n’est conseillée envers les enfants.
À la Renaissance
Peut-être par réaction devant la place de plus en plus large faite à l’affectivité à la fin du Moyen Âge, mais surtout, comme le montrent les historiens, en raison de l’absolutisme des pouvoirs qui s’instaurent à cette époque, on va voir s’effectuer progressivement une reprise en main du système éducatif par l’Église et l’État. Les guerres de religion, les épidémies de peste, la famine écrasent tout dans certaines régions, et le sentiment d’insécurité est très fort. Tout se joue dans le domaine de l’obéissance, de l’autorité.
S’instaure alors dans les collèges une vie disciplinaire de plus en plus sévère où la férule joue un rôle primordial alors que le fouet, réservé auparavant aux petits enfants, s’étend au XVIe siècle à toute la population scolaire, jusqu’aux grands de 20 ans. Tandis que dans la société, les punitions corporelles vont à nouveau remplacer les amendes.
Née le 10 mars 1973 à Litvinov (République tchèque)
1m80 (5’9) Yeux bleus 95-62-92 (37-23-36) 60 kg
Elle a commencé sa carrière de modèle vers l’âge de 16 ans (gagnante, à Prague, d’un concours de mode).
Elle pose pour Guess (1992) et Wonderbra. Elle se tourne alors vers le cinéma. (Inferno, Les Anges gardiens).
Aime : la photographie, la poterie, la pâtisserie (confection), rouler à moto.
Divorcée de Tico Torres (Bon Jovi).
Réunir la Tchécoslovaquie
Adriana Karembeu et Eva Herzigova (Vous m’invitez ?)
dimanche 16 septembre 2007
47
Les images de ce numéro commencent par 47
Je suis donc aux urgences et aux petits soins (sic). Prises de sang toutes les demi-heures, injection de produits. Tout ceci pendant environ cinq heures. Visite du chef de service de la garde (rare mais pas de paparazzi pour immortaliser ceci.)
Verdict : vous ne pouvez pas rentrer chez vous malgré une légère amélioration.
Transfert aux soins intensifs pour préparer mon triple pontage coronarien. Plus ou moins cinq jours d’attente et la « bête » est prête.
(A suivre : pendant mon sommeil, je n’ai pas vu de dieu de quelque religion que ce soit.)
En bref : Le but est d'assurer un apport adéquat sang et d'oxygène aux cellules musculaires cardiaques lorsque la circulation du sang vers le coeur est compromise par un rétrécissement des artères coronaires.
Le principe est d'utiliser un vaisseau de bonne qualité du patient lui-même qui va apporter le sang dans l'artère coronaire au-delà du rétrécissement et qui, donc court-circuite ("by-pass") le chemin normal suivi par le sang).
Ce peut être une veine d’un membre inférieur, une artère mammaire interne et bien d’autres possibilités. En ce qui me concerne, ce fût une veiene de l’avant-bras.
Pour réaliser l'intervention, le chirurgien doit avoir accès au coeur et aux vaisseaux situés à sa surface qui sont malades et doivent être pontés. L'accès au coeur se fait le plus souvent par une incision longitudinale du sternum qui coupe le sternum en deux dans sa longueur et permet de visualiser le coeur.
Dans la majorité des cas, pour pouvoir coudre l'extrémité du conduit vasculaire choisi sur l'artère coronaire malade, un arrêt complet des battements cardiaques est souhaitable. Dans ce cas, une circulation extracorporelle ("machine coeur-poumon artificielle") devra être utilisée: ce circuit externe remplace la fonction pompe du coeur et assure l'oxygénation du sang qui se fait normalement dans les poumons. La machine reprend donc, pour un certain temps, le rôle du coeur et des poumons qui peuvent être arrêtés. L'arrêt du coeur s'obtient par l'infusion dans l'organe d'une solution dite de "cardioplégie". Le chirurgien peut alors en toute quiétude coudre le nouveau conduit vasculaire sur les artères coronaires malades.
Répression de l’homosexualité depuis la fin de l’empire romain
d’Orient
La vraie répression commence au moyen âge sous le « régime » de l’inquisition.
L’homosexualité et la sodomie sont particulièrement visées.
Répression de la sodomie
Pour l'inquisition, la sodomie était une pratique hérétique parmi d'autres.
Les punitions habituelles pour les hérétiques étaient très variées suivant le degré de gravité : la "douceur", flagellations publiques, pèlerinages en portant une lourde croix, etc.
Mais pour les sodomites c'était différent.
L'inquisition la considérait comme une bestialité et comme un péché abominable.
Elle était "parfaite" entre deux hommes, "imparfaite" entre une femme et un homme
Pourquoi ?
Pour la femme sodomisée, pour les bons religieux cette pratique était (parfois) considérée comme moins grave. Elle permettait de ne pas rompre l'hymen avant le mariage et donc une alternative à la pénétration vaginale.
Punitions pour la repentie : flagellations régulières, pénitences diverses jusqu'au bon mariage.
Et l'homme qui la sodomisait ? Mêmes châtiments que la pratique entre hommes.
Nul n'était à l'abri : ni homme, ni femme, ni noble, ni roturier; seuls les enfants échappaient aux supplices.
Quelques exemples :
Au XIe siècle, Philippe le Bel accuse les Templiers de la pratique; il les fait massacrer.
En 1256, Alphonse X de Castille déclare la sodomie "péché contre nature" qui sera punie, pour l'homme, de castration. (Un bien beau mot pour dire que les testicules étaient broyés, brûlés au fer rouge ou tranchés aux tenailles).
Quelques années plus tard, un décret d'Orléans décide en plus de celle-ci, l'ablation (pénis tranché) du pénis et le bûcher.
En 1327 en Angleterre, le roi Edward II (qui la pratiquait) est déchu, castré, et empalé par l'anus.
Donc sauf pour la femme repentie et sans être exhaustif, les punitions étaient les plus graves de l'arsenal.
Parmi les "délices" :
Être rôti lentement (vivant bien sûr) dans un four métallique,
Être attaché à des broches en métal et grillé au dessus de brasiers, le corps arrosé de la graisse coulant de la chair,
La femme (non repentie) ou l'homme qui avait péché était empalé par l'anus maintenu par de lourdes charges suspendues aux bras et aux jambes, tout ça en public bien sûr (le cinéma n'existait pas !).
Parfois, l'inquisition accordait une "faveur" : être pendu puis brûlé mort.
.
L’empalement n’est pas une méthode de supplice inventé par l’inquisition en effet elle était déjà pratiquée en Assyrie ainsi que dans l'Empire ottoman, en Perse et au Siam.
La victime était empalée juste en dessous du sternum sur un pieu planté à la verticale, puis laissée telle quelle jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Toutefois, la méthode la plus affreuse, et la plus répandue, ayant été celle employée par les Turcs et par Dracula, et dont on a également des traces en Russie voulaient qu'on enfonce le pal dans l'anus du condamné, avant de le planter en terre. La cruauté du supplice était modulée par le degré d'acuité de la pointe, la taille du pieu, et la profondeur à laquelle on l'enfonçait.
Au cours de la Campagne d'Egypte, la justice militaire française a également pratiqué ce type d'exécution à l'encontre du Syrien Soliman, coupable d'avoir assassiné le général Kléber :
L'homme fut condamné, par le conseil de guerre français, à avoir les poings brûlés puis à être empalé vif. Le bourreau le coucha sur le ventre, tira un couteau de sa poche, lui fit au fondement une large incision, en approcha le bout de son pal et l'enfonça à coups de maillet. Puis il lia les bras et les jambes du patient, l'éleva en l'air et fixa le pal dans un trou préparé. Soliman vécut encore durant quatre heures,
.
Prostituées dans l’antiquité
Mésopotamie
La femme est un objet. Même de naissance libre elle dépend d'un propriétaire.
Son père d'abord, puis son mari si elle en a un, son dieu si elle entre en religion. Elle ne dispose d'elle-même qu'après avoir été répudiée ou violée, c'est-à-dire après avoir perdu sa valeur marchande.
Le mariage est une transaction entre deux pères. Celui du futur offre un somme à celui de la fille pour la perte d'une main-d'œuvre précieuse.
Ces tractations font l'objet d'un contrat détaillé, aussi non le mariage est annulé. C'est la pièce de référence en toutes circonstances : décès, répudiation, héritage. La dot de la mère est sa propriété ; si elle a des enfants, ils en héritent ; si elle n'en a pas, la dot retourne à « la maison de son père ». De même si elle est prêtresse et sans descendance.
Ceci ne concerne que les notables libres.
Quant aux esclaves, ils se reproduisent entre eux au bénéfice de leur propriétaire.
La coutume veut que le mari accorde un douaire à son épouse dont elle gardera l'usufruit si elle devient veuve. S'il n'y a pas d'enfant, soit que le mari ait épousé une prêtresse à qui la maternité est interdite.
Une concubine est autorisée, pour autant que la relation reste subalterne.
L'adultère prouvé de la femme est durement châtié : c'est la noyade avec son complice, sauf si le mari pardonne, ce qui entraîne aussi la grâce de l'amant.
Si une épouse volage fait assassiner son mari, elle est empalée.
Si un fils couche avec sa mère veuve, c'est la mort sur le bûcher pour eux deux.
Si un père couche avec sa fille, il est banni de la ville.
Même si l'esclave occupe le bas de l'échelle sociale, la femme née dans la servitude peut s'en échapper si elle devient concubine et veille à ne pas supplanter l'épouse en titre.
La situation de l'esclave n'est d'ailleurs pas désespérée, il peut amasser un pécule ; le Code d'Hammurabi prévoit le cas où un esclave épouserait une fille libre.
Les prostituées sont nombreuses et leurs appellations diverses indiquent leur allégeance ou leur spécialité. Les unes sont attachées à l'un ou l'autre temple et y exercent leur art au bénéfice de la divinité qui les rétribue. Il ne manque pas de péripatéticiennes dans les rues, le long des quais ou à l'ombre des murailles qui travaillent en indépendantes. Il leur arrive de se marier. Mais c'est une union que désapprouve l'homme sage ; il déconseille aussi tout mariage avec une femme rencontrée lors de fêtes et spécialement parée à cette occasion.
Documentation : Eva Cantarella
Famille, femme et sexualité en Egypte ancienne
Pour les Egyptiens, une vie réussie ne se concevait pas sans mariage et nombreux enfants. La famille constituait la cellule sociale de base au sein de la société égyptienne. Le rôle principal de la femme était celui d'épouse et de mère. Le fait d'être stérile pouvait mettre les Egyptiennes dans une situation délicate.
Cependant la contraception existait : une petite minorité de femme recourait à l'emploi de méthodes contraceptives suivant surtout leur statut social.
Les prostituées des maisons de bières et même les filles non mariées étaient les utilisatrices les plus assidues de ce type de médecine. Les premières, pour éviter une grossesse pouvant empêcher de pratiquer leur métier et les secondes pour éviter d'être un sujet de médisance, surtout si elles ne désiraient pas épouser le père.
Quels types de produits contraceptifs ?
Une association de produits d'origine végétale, minérale ou animale, à prendre par voie orale, ou le plus souvent à appliquer dans le vagin.
L'application se faisait soit sur les lèvres et le vagin ou insérée dans celui-ci grâce un tampon fait de fibres végétales.
On utilisait aussi la datte broyée ou administré sous forme de sirop à un effet spermicide reconnu tout comme le miel, la gomme d'acacia ou le natron.
Pour avorter les médecins égyptiens prescrivaient l'application locale d'un tesson de vase neuf.
Quid de la sexualité en général ?
La sexualité était à la fois moyen de procréation et source de plaisir.
La langue égyptienne ne comporte pas moins d'une bonne vingtaine de mots pour désigner l'acte sexuel.
Un Papyrus érotique dit "de Turin" en est une preuve : un manuel des jeux amoureux, certaines scènes visant un prêtre et des prêtresses, tenus à la pureté et contraints à la chasteté !
Des graffiti érotiques, voire pornographiques montrent un fort contraste entre les contraintes qui s'exerçaient sur la vie du peuple et la liberté amoureuse qu'affichait la classe dirigeante.
Les femmes de haut rang ne se montrent que rarement nues, même au bain. Leur corps est le plus souvent revêtu de tissus transparents qui, loin de cacher les formes, tendent à les mettre en valeur.
La coiffure est un des principaux éléments de la séduction. Les cheveux naturels ou la perruque aux cheveux longs constituent l'apparat érotique.
L'épilation complète était l'usage comme signe de pureté religieuse et aussi faisait partie intégrante de la toilette nuptiale en préparant un corps impeccablement satiné, épilé à offrir à l'époux.
Sexualités déviantes
L'homosexualité apparaît comme faisant partie des relations contre nature, l'adultère est admis chez les hommes si l'amante est célibataire. Par ce fait même, la société égyptienne admettait la polygamie.
L'inceste ?
Il semblerait que les dieux et pharaons aient pu épouser leurs propres filles. Par contre, ce type de relation n'était pas bien accepté dans la société "normale". Les Egyptiens ne semblent pas avoir connu de dieu particulièrement lié à la sexualité.
Sexualité du mort
(Ce qui peut nous paraître bizarre actuellement)
Elle est omniprésente. La renaissance est fonction de l'activité sexuelle du défunt. Ainsi, les épouses des hommes de rang, lorsqu’elles meurent, ne sont pas immédiatement embaumées, ainsi que les femmes qui sont très belles ou qui jouissent d’une grande considération.
Ce n’est que lorsqu’elles sont mortes depuis 2 ou 3 jours qu’elles sont amenées aux embaumeurs. Ceci est fait pour empêcher que les embaumeurs ne forniquent ces femmes. On a rapporté un cas d'un embaumeur qui s'était uni à un cadavre d’une femme récemment morte !
Education des enfants (suite)
Sous l’Empire Byzantin
Le père de famille punissait selon son bon vouloir sa femme, ses enfants et ses employés. Il pouvait les vendre en esclavage ou bien louer leurs services. Mais il ne semble plus avoir exercé de droit de mort, et les mutilations corporelles qui sanctionnaient les fautes (main coupée pour un vol, verge coupée pour la pédérastie, nez coupé pour viol ou adultère, pied coupé pour l’esclave en fuite, langue coupée pour le politique défaillant…) étaient réservées à la justice d’état.
Le fils rétif recevait en général le fouet ou bien était enfermé dans un cachot. Il pouvait aussi recevoir une marque sur la tête qui le distinguait comme mauvais fils.
Sous l’Empire Carolingien
Les mœurs semblent évoluer vers un adoucissement progressif.
Au plan pénal, si le brigandage très répandu est puni de mort, les amendes se multiplient et sanctionnent aussi bien le meurtrier que le violent (trois coups de poings valent 9 sous d’or, un œil crevé 100 sous, un doigt coupé 35 sous).
Quant aux enfants, si chez les Germains «rien ne doit limiter l’autorité du père sur sa progéniture», chez les Francs le père n’est autorisé qu’à faire emprisonner ses enfants fautifs, tandis qu’à la maison «pas de bonne éducation sans coups… Des corrections pas furieuses mais fréquentes». Mais peu à peu sous la Féodalité
Nicole Kidman est née le 20 juin 1967 à Honolulu de parents d'origine australienne. Après un bref séjour à Washington, sa famille retourne au pays natal et c'est là que grandit Nicole. Elle est très tôt passionnée par la danse classique puis à l'adolescence se tourne vers le théâtre pour combattre sa timidité. Après avoir obtenue un rôle dans un téléfilm qui remporte un certain succès, elle quitte l'école pour se consacrer pleinement à son métier d'actrice. En 1989, bien décidée à se faire un nom, elle s'installe à Hollywood et tourne rapidement dans son premier film. Ce film ("Calme Blanc") n'est pas une réussite, mais il permet à Nicole de se faire remarquer et d'obtenir dès l'année suivante un rôle plus important aux côtés de Tom Cruise dans "Tonnerre De Feu". En 1991, quelques semaines après le tournage du film Nicole et Tom se marient (ils divorcent en 2001 et Nicole obtient la garde de leur deux enfant adoptés : Connor et Isabella). Avec son talent et ce coup d'éclat médiatique, la carrière de Nicole Kidman est définitivement lancée.
vendredi 24 août 2007
46
Ma (presque) deuxième mort
La masturbation rend sourd, comme dit l'adage populaire ?
Je ne le pense pas car pendant mes mois sabbatiques, mon ouïe est restée normale et même s'est améliorée.
Tous les midis, j'allais manger dans un petit snack près de l'hôpital : détente après la "pointe" des analyses du matin.
Snack fréquenté en majeure partie par des infirmières (on peut toujours continuer à rêver) et des fonctionnaires de l'administration communale, des femmes surtout (on peut fantasmer sur la secrétaire nymphomane).
Soudain, je me sens mal. Contrairement à mon habitude, je quitte le snack après 20 minutes. Je rentre au labo dans un état second. Mes collègues s'inquiètent. Ils appellent un médecin (il y a embarras du choix même à midi, Diagnostic : début de crise cardiaque. On me dit de m'allonger par terre.
Les brancardiers arrivent et me transportent aux urgences. .
A suivre : nécessité d'un triple pontage coronarien.
Education des enfants (suite)
Sous l’Empire romain
Les peines atteignent des sommets de cruauté depuis Romulus et persisteront ainsi pendant des centaines d’années. On y détaillait la noyade, la pendaison, la crucifixion, la précipitation de la roche Tarpéienne, le bûcher, l’emmurement, la jetée aux lions… Toutes peines qui entraînaient la mort, mais qui étaient conditionnées par la reconnaissance d’une faute constatée par les instances juridiques. Alors que le père de famille, ce fameux «pater familias», pouvait mettre à mort son fils sans avoir à fournir aucune justification. Il pouvait aussi, si le comportement de ce fils lui déplaisait, lui appliquer les verges, le faire emprisonner, l’envoyer aux travaux forcés ou bien le vendre comme esclave.
Ce n’est qu’au début de l’ère chrétienne que ces mœurs furent partiellement adoucies… L’Empereur Claude gardera cependant une haine durable pour son pédagogue qui avait, disait-il, abusé du fouet.
Sénèque, qui fut le précepteur de Néron, (et cela pourrait peut-être expliquer la cruauté de celui-ci) affirmait ainsi: «par la souffrance physique nous corrigeons les caractères dépravés. C’est œuvre de raison et la colère n’y est pas nécessaire… au père seulement revient le droit de tuer». Il considérait comme très stoïque l’exemple de Vedius Pollion qui jetait ses jeunes esclaves fautifs aux murènes dont il se nourrissait ensuite…
Usage de l'électricité en BDSM
Un type de "jeu" poussé qui peut être très dangereux voire fatal si on ne s'y prend pas correctement.
Ne jamais utiliser au-dessus de la ceinture si la dominée porte un pacemaker, présente des troubles cardiaques ou est épileptique car le moindre courant électrique circulant à travers le cœur peut provoquer un arrêt cardiaque, le même courant pouvant déclencher une crise aiguë d'épilepsie.
Deux principaux types d'instruments :
Les TENS ( Trans-Electric Nerve Stimulator ) en français « Stimulateur Nerveux Trans-Electrique » ; ces appareils fonctionnent sur piles, avec contrôle de l'intensité de puissance et de fréquence, et deux fils pouvant être attachés à des anneaux pour pénis, des godemichés, des menottes de chevilles, et tout autre attache métallique. Ils peuvent produire des sensations diverses allant du léger picotement à un intense frisson. Utiliser ces appareils si reliés à une pile n'excédant pas 9 volts ; ne jamais brancher si un courant domestique.
Le « violet wand » qui ressemble à un outil à main avec de petites ampoules violettes à une extrémité.
Lorsqu'on l'allume, les ampoules deviennent violettes et émettent des craquements typiques au contact du corps, on reçoit des décharges d'électricité statique, un choc accompagné du bruit typique.
Ces appareils n'envoient pas de courant électrique dans le corps, et leur usage n'est pas fort dangereux sauf pour les yeux (lunettes solaires souhaitées) et les principaux centres nerveux (par exemple le haut de la colonne vertébrale. Pas d'usage prolongé car possibilités de brûlures de la peau.
Récit d'une séance très électrifiée
Un jour, j'ai été invité à une séance organisée par une spécialiste de l'électrostimulation.
Sa dominée était entravée aux chevilles par une barre métallique de contrainte qui lui écartait les jambes et par un collier métallique relié par une chaîne aux poignets menottés eux-mêmes reliés à la barre des chevilles. C'est difficile à décrire mais je n'ai pas pu prendre de photos.
On peut imaginer.
Comme si cela ne suffisait pas, il lui a à un moment donné mis des pinces à linges métalliques sur les mamelons, reliés par une autre chaîne à une pince fermant les grandes lèvres et à un plug à terminaison métallique.
Ouf.
Il l'asperge d'eau. On actionne le TENS avec son rhéostat faisant monter le courant de la pile progressivement en observant bien les réactions de la soumise (courant coupé immédiatement si problème) ; on atteint les 9 volts continus. L'effet est impressionnant malgré le faible voltage.
Suivant la demande, on peut aussi travailler avec une pile de 22,5 volts, aller progressivement ou par chocs brefs de 9 ou 22,5 volts.
Je ne suis pas candidat.
Important : réservé à des gens avertis et responsables. La "victime" doit être mise au courant (!) des effets et des problèmes qui peuvent survenir et bien entendu signer une charte précisant l'usage du safe word. Ne pas essayer seul.
Toujours présence de deux personnes dont une au moins spécialiste de l'électricité.
Interdit aux porteurs de pacemaker, aux cardiaques, aux épileptiques, aux gens ayant des troubles nerveux même légers.
Torture à l'aide de l'électricité
Une méthode moderne de torture consiste à appliquer des chocs électriques sur le corps. Pour augmenter l'effet, le tortionnaire peut appliquer les chocs sur les parties génitales, ou introduire des électrodes notamment dans le vagin et l'anus. Une méthode aussi utilisée est l'introduction de matraques électriques dans les mêmes orifices.
La torture éléctrique était d'usage systématique par l'armée française (la gégène.)Il y a de nombreux témoignages de torture électrique au Tibet, perpétrée par les Chinois sur des religieuses bouddhistes.
La torture à l'aide d'électricité a été largement utilisée par les dictatures en Amérique du Sud latine contre ses opposants politiques.
Top model
Esther Cañadas 5' 11" ( 180 cm
Née le 1er mars 1977 à Alicante (Costa Blanca, Espagne). Esther Cañadas n’à pas au début voulu être un mannequin. Elle suivait des cours de criminologie mais "poussée" par sa mère, Esther a signé son premier contrat avec un magazine destiné aux adolescents. Elle voyagea, représentant son pays en Afrique du Sud. Puis, elle revint à Barcelone
En commencent à travailler comme mannequin, estimant que c'était un métier comme un autre et quelque chose de nouveau pour elle.
Elle a avoué qu'en fait c'est ce qu'elle avait toujours voulu faire. En 1996 elle est à New York où en seulement deux jours elle obtient 20 contrats.
C'est le début de l'ascension de sa carrière de top model. Elle a posé en 1997 dans diverses publicités pour Versace, J Servent, Mossimo.
Elle a fait la couverture d'"Elle Espagne", "Marie Claire Italie", "Mondo Uomo", Esther a participé à de nombreux défilés de mode pour le compte de Calvin Klein, D&G, DKNY, Richard Tyler, Todd Oldham, Giorgio Armani, Valentino, Versace, et Givenchy, une liste non exhaustive.
Esther est une beauté "naturelle", admettant qu'elle ne suit pas de régime ou ne fait pas d'exerces musculaires régulièrement. Selon elle, être top model lui a donné l'occasion de voyager autour du monde, bien que la vie d'un modèle soit parfois une solitude dans la foule.
dimanche 12 août 2007
45
Mes mois sexuels sabbatiques
Nous étions donc arrivé dans un "hôtel de passe". Les clients ayant accompli leur tâche ne devant pas croiser ceux qui allaient l'accomplir. Le matin après avoir bien dormis, petit-déjeuner entourés de dames dont la profession ne faisait aucun doute. Tout ceci avait donné des idées à Mieke. "Je reste à Bruxelles, je vais chercher du tavail (sic). "Et comment tu vas loger ?". "Tu peux venir chez moi, je suis en train d'emnager mon nouvel appartement". Non ; j'aime ma liberté et de toute façon mes parents veulent que je trouve un travail lucratif. Elle a trouvé………….
Après la réparation impeccable de la voiture, j'ai préféré vivre en "parfait ascète (resic). C'est une période où je me suis consacré intensivement à mon travail. Le soir, crevé, rentrer chez moi et au pieu jusqu'au lendemain. Et ainsi de suite : environ trois mois sabbatiques.
Cependant ; pendant mes repos, une évasion dans des bars "normaux", toujours à la recherche de sensations nouvelles.
Sans succès (féminins).
Entre-Temps, j'avais quitté la Maison
L'autre devait être emménagée en salle mixte de musculation et d'un donjon modeste.
Sexualité : autosatisfaction.
A suivre : crise cardiaque sur les lieux du travail, triple pontage coronarien, résurrection de ma vie sexuelle en latence pour une activité très intense, re-salons de massage plus hard, exotiques et africains du Nord.
Education des enfants (suite)
Le Nouveau Testament
par contre, amorce un net virage, Jésus y apparaissant comme un révolutionnaire non-violent. Il semble porter un regard attendri sur les enfants: «laissez venir à moi les petits enfants» et «si vous ne retournez à l’état des enfants, vous ne pourrez entrer dans le Royaume des Cieux». Saint Paul va même jusqu’à demander la réciprocité des devoirs dans la relation parents – enfants: «Enfants, obéissez en tout à vos parents, voilà ce que le Seigneur attend de vous. Parents, n’exaspérez pas vos enfants de peur qu’ils ne se découragent». C’est au IVe siècle seulement que Saint Augustin va imposer dans le Christianisme la croyance au «péché originel» qui a largement servi, associé aux règles de l’Ancien Testament, à justifier les châtiments corporels.
Le père de famille de ces époques reculées n’apparaît pas comme éducateur mais plutôt uniquement préoccupé de soumettre totalement ses enfants, comme sa femme et ses serviteurs par ailleurs, à sa volonté. Le Nouveau Testament se positionnant alors de façon très différente de l’Ancien. Ces prescriptions correspondent à des périodes historiques où les mœurs et les connaissances en matière de médecine, de psychologie et de pédagogie étaient quasiment insignifiantes. Il ne paraît donc guère possible actuellement de se référer strictement à la Bible
Sous l’Empire Grec
Succédant à la loi du talion (œil pour œil, dent pour dent), les peines s’organisèrent peu à peu mais dans une très grande diversité. Voleurs, adultérins, calomniateurs… Subissaient les amendes, la confiscation de biens, le bannissement, ou la vente comme esclave pour les faits les moins graves. Les délits les plus sérieux entraînaient la mort, donnée par lapidation que les Grecs pouvaient aussi utiliser envers les tyrans. S’y ajoutaient la pendaison, le pilori ou la jetée dans la fosse. Quant à l’enfant, il pouvait être «maudit» pour ses fautes, il était alors abandonné, exclu et dépossédé de tout, la seule façon pour sa famille de se régénérer… Mais le tuer aurait constitué un sacrilège. Il pouvait aussi se régénérer lui-même par un sacrifice, tel Œdipe se crevant les yeux…
Ce mythe d’Œdipe est devenu au XXe siècle le symbole d’une culpabilité enfantine immanente alors que l’histoire en est fort différente. Un oracle annonce à Laïos, roi de Thèbes, qu’il sera puni d’une faute qu’il a commise: son fils le tuera et il couchera avec sa mère. Or il vient juste d’avoir un fils, Œdipe. Il le fait aussitôt abandonner dans la montagne, seul, afin qu’il y meure et que la prévision ne se réalise pas. Mais le bébé est recueilli et élevé par le roi de Corinthe, sans que personne ne sache de qui il était le fils. Adulte, se querellant un jour avec un voyageur, il le tue, sans savoir que c’était son père le roi Laïos. Arrivé à Thèbes, comme il sait répondre aux énigmes du Sphinx, on le proclame roi et il épouse la veuve de l’ancien roi Laïos, donc sa mère Jocaste… Apprenant son tragique destin, il doit se «régénérer» en se crevant les yeux. Alors qu’il n’est responsable d’aucun de ces événements. Mais on en a tout de même fait curieusement le symbole d’une culpabilité enfantine immanente, alors qu’il fut en fait obligé d’expier de façon tout à fait injuste les fautes de ses parents en devenant aveugle.
Les verges sont un ensemble de fines branches de bouleau enfagottées. Jusqu'au 19e siècle, elles étaient l'instrument punitif le plus utilisé en Europe.
Les verges ne sont douloureuses que si on les applique à un fessier nu. Même une fine couche de vêtement absorbe la plus grosse part de leur effet, car prise individuellement chaque verge est fine et légère. La douleur produite par cet instrument est tout d'abord étonnamment légère, mais elle augmente de manière cumulative avec le nombre de coups. Les verges laissent un enchevêtrement de fines lignes rouges sur la peau, qui peuvent sembler impressionnantes mais qui disparaissent en quelques heures (on est loin des marques laissées par une strap ou une canne ...).
Le bouleau est le seul arbre dont les branches soient assez fines et flexibles pour cet usage. Les verges doivent être préparées peu de temps avant la correction (elles doivent avoir été coupées le jour même). Quand les branches sèchent, elles deviennent casssantes, et perdent leur flexibilité. Sachez également que la pièce dans laquelle la fessée a eu lieu aura besoin d'être nettoyée aprés la correction pour ramasser tous les petits morceaux de bois qui se seront séparés du reste de l'instrument.
6'36-C-24-35
Actrice, Productrice, Producteur exécutif, Scénariste américaine
Née le 29 avril 1970 à Boston, Massachusetts (Etats-Unis)
Uma Thurman grandit à Ameherst, dans le Massachusetts, et à Woodstock. Remarquée par deux impresarios new-yorkais dans une école préparatoire de Nouvelle-Angleterre, elle rejoint un an plus tard la Professional Children's
School pour embrasser la carrière de comédienne. Elle tient son premier rôle en 1988 dans Johnny be good de Bud Smith, face à Anthony Michael Hall. La même année, elle s'impose dans deux succès internationaux : Les Aventures du baron de Munchausen de Terry Gilliam, où elle incarne une juvénile et pulpeuse Vénus, et Les Liaisons dangereuses de Stephen Frears.
Suivent sa performance d'épouse névrosée et bisexuelle dans Henry & June (1990) de Philip Kaufman et d'autres seconds rôles remarqués qui confirment ses talents de comédienne : patiente psychotique de Richard Gere dans Sang chaud pour meurtre de sang-froid (1992), témoin aveugle dans Jennifer 8 (id.), prostituée au grand coeur de Robert De Niro dans Mad dog and glory (1993) ou encore auto-stoppeuse hippie au pouce démesuré dans l'excentrique Even cowgirls get the blues (id.) de Gus Van Sant. 1994 est l'année de la consécration : Uma Thurman se retrouve en tête d'affiche du cultissime Pulp fiction de Quentin Tarantino, Palme d'Or au Festival de Cannes. Son rôle de pseudo-actrice junkie vitime d'une overdose lui vaut d'être citée à l'Oscar du Meilleur second rôle féminin.
Après la comédie romantique Entre chiens et chats, elle assoit définitivement son sex appeal à Hollywood en prêtant ses traits à la vénéneuse Poison Ivy dans Batman & Robin (1997) et en revêtant la très moulante tenue d'Emma Peel dans l'adaptation cinématographique de la série Chapeau melon et bottes de cuir (1998). Donnant la réplique à son compagnon à la ville, Ethan Hawke, dans le futuriste Bienvenue à Gattaca (1998), elle tourne sous la direction de Woody Allen dans Accords et désaccords (1999) et se montre également à l'aise dans des fresques littéraires (Les Misérables) et des films d'époque comme Vatel (2000) de Roland Joffé et La Coupe d'or (id.) de James Ivory.
Deux ans plus tard, Uma Thurman s'entraîne durement aux arts martiaux pour le tournage du tonitruant dyptique Kill Bill (2003), une sanglante histoire de vengeance qui marque sa seconde collaboration avec Quentin Tarantino. De retrouvailles, il en est également question pour Be cool (2005), la suite de Get shorty, la belle se déhanchant à nouveau aux côtés de John Travolta, son partenaire de danse dans Pulp fiction. Preuves qu'Uma Thurman négocie parfaitement l'après Kill Bill : elle se livre à de Petites confidences (à sa psy) Meryl Streep et fait tourner la tête des Producteurs Nathan Lane et Matthew Broderick dans le remake de la désopilante comédie de Mel Brooks
la Professional Children's
Source : allocine.com
Fesses 




dimanche 22 juillet 2007
44
MOI, le mort vivant
Pour me changer les idées, me voilà parti à la côte belge.60 km de plages et de dunes sauvages.
Comme je n'aime pas manger seul, je me suis mis à la recherche d'une fille pour m'accompagner.
Vers 11 heures, je me "pointe" dans un bar bien connu d'Ostende. apéro et discussion avec la barmaid à qui j'explique mon "problème". Elle m'indique une petite mignonne, Mieke, sympa, du style "sauvage et naturelle".
Après-midi passé sur le sable chaud des dunes. Manifestement, même si Mieke ne semblait pas être une pute, elle n'était pas à son coup d'essai.
Comme il y a assez bien de voyeurs dans ces dunes, on s'est contenté de se caresser discrètement en gardant les vêtements (allégés cependant) :
Elle, soutien et slip enlevés, et comme elle portait une jupe la tâche était facile.
Moi, short dégrafé et slip enlevé.
Du classique d'adolescent, c'est à dire les mains baladeuses aux endroits bien connus.
Mieke n'avait jamais été à Bruxelles, la ville "de tous les dangers" (sic), selon ses parents,
Nous voilà donc sur l'autoroute vers Bruxelles. Alors que je roulais à 140 km/h
Un coup de volant pour l'éviter, la voiture se met en vrille, et devient incontrôlable.
Je heurte la bordure de sécurité en béton (!) , la voiture se met sur le toit et glisse sur le tarmac lui aussi en béton en produisant des étincelles. Un voyage de plus ou moins 75 mètres
Tout va bien. On s'est hâté de sortir, pas facile quand forcément les poignées de portes sont inversées.
Je fais le nécessaire pour ne pas se faire tamponner.
Je reviens vers le lieu de l'accident. Sur le trajet, je rencontre un prêtre qui me demande : "Où sont les morts, car vu l'état de la voiture ils n'avaient aucune chance. Je vais leur donner les sacrements des morts". Je le regarde dans la lumière des gyrophares bleus et jaunes. "LE MORT, C'EST MOI".
Je vois encore ce jour son visage. A suivre : dépannage de la voiture et retour en taxi à Bruxelles vers 2h00 du matin. Nous nous sommes précipités dans le premier hôtel venu, Les idées de Mieke. L'hôtel où ceux qui entrent ne croisent jamais ceux qui sortent. Vous avez compris ? oui, si non au prochain numéro.
les punitions corporelles aux enfants
Dans l’Antiquité
La Bible
L’Ancien Testament,
Ce long recueil façonné par de nombreux auteurs inspirés, tout au long du millénaire qui précéda l’ère chrétienne, nous parle avec beaucoup de détails de la culture ancienne du Moyen Orient. Écrit en 3 langues (hébreux, araméen et grec), il draine des empreintes des cultures égyptienne, sémite, orientale, hellénique puisque ses écrits s’échelonnèrent sur la succession des Empires égyptien, byzantin, hellénique, romain. Il nous donne beaucoup d’indications sur ce millénaire, et en particulier sur la façon dont on conseillait alors de traiter les enfants. En voici quelques exemples:
Le «Deutéronome», texte le plus ancien puisqu’on le considère comme une sorte de testament spirituel de Moïse, va jusqu’à exiger que: «lorsqu’un homme a un fils rebelle et révolté, qui n’écoute ni son père ni sa mère s’ils lui font la leçon, alors son père et sa mère s’empareront de lui et l’amèneront aux anciens de la ville, à la porte de sa localité… et tous les hommes de sa ville le lapideront et il mourra «Alors que dans les Proverbes il est dit «ne t’emporte pas jusqu’à le faire mourir» – et que dans le Lévitique «si un homme frappe à mort un être humain, quel qu’il soit, il sera mis à mort».
Dans les «Proverbes» on peut aussi trouver «qui épargne le bâton n’aime pas son fils, mais qui l’aime se hâte de le châtier» mais on note un peu plus loin «un reproche fait plus d’effet à un homme intelligent que cent coups à un sot!
Enfin dans l’«Ecclésiaste», le plus récent, écrit vers 180 Av. J.C.,: «celui qui aime son fils lui donne souvent le fouet afin de pouvoir trouver sa joie en lui» – «meurtris ses reins tant qu’il est enfant, sinon, devenu rétif, il ne t’obéira plus».
On voit donc se succéder des injonctions un peu contradictoires mais toujours assez violentes, tout à fait superposables à ce qui se pratiquait alors dans les peuples concernés.
Méthodes de tortures sans traces utilisées depuis la deuxième moitié 
du XXe siècle
Dans ses mémoires, l’ancien Premier ministre israélien Menachem Begin a décrit les privations de sommeil qu’il a subi, dans une prison soviétique, dans les années 40 "J’ai connu des prisonniers qui ont signé ce qu’ils étaient obligés de signer, seulement pour avoir ce que l’interrogateur leur avait promis. Il ne leur avait pas promis la liberté, Il leur avait promis – s’ils signaient – de pouvoir dormir sans être interrompu !”
En 2005, le Washington Times a fait état que “certaines techniques de torture les plus craintes”, dans le goulag Nord Coréen, “étaient étonnement banales : les gardiens obligeaient les prisonniers à se tenir debout sans bouger pendant des heures, ou les obligeaient à faire des exercices répétés, comme se lever et puis s’asseoir, jusqu’à ce qu’ils s’écroulent de fatigue.”
http://www.sitesofconscience.org/fre/gulag.htm
Dans "L’Archipel Goulag" Alexander Solzhenitsyn décrit les interrogatoires soviétiques, les cas de station forcée en position debout et la privation de sommeil : “Ensuite, il y a la méthode de contraindre un prisonnier à simplement se tenir debout.” Une des autres techniques utilisées pour “casser” les prisonniers était de les obliger à rester dans une position fixe pendant longtemps.
“Des prisonnières ont a été forcées à rester assises sur un tabouret dans un couloir pendant six jours, dans une telle position qu’elles ne pouvaient s’appuyer sur rien, ne dormaient pas, ne tombaient pas. Et si, de retour dans leur cellule, après une nuit passée à l’interrogatoire, elles fermaient ses yeux, le gardien se précipitait dans la cellule, et criait : “Ouvre tes yeux, sinon, je te traînerai par les pieds, et t’attacherai sur le mur debout..et des remarques du genre : “Le médecin de la prison dit que tu as une tension de 240/120. C’est trop bas, salope ! On va la pousser jusqu’à 340 pour que tu casses ta pipe, vipère, et sans bleus ni marques ; pas de tabassage, pas d’os cassés. On va simplement t’empêcher de dormir.”
Durant e règne de Staline, ls interrogatoires avaient généralement lieu pendant la nuit, juste après avoir réveillé l'accusé– souvent quinze minutes seulement après qu'il se soit endormi. Ds lumières aveuglantes toutes les dix minutes, l était réveillé trente ou quarante fois par nuit. Si le martèlement sur les portes ne le réveillait pas, les pieds du gardien s'en chargeaent. Au bout de 3 semaines les pieds étaient enflés, chaque centimètre du corps faisait mal au moindre contact; même le simple zcte de se lever était une torture.
Le ‘test de la position debout’ – on ordonnait aux prisonniers de se tenir debout, face au mur, sans bouger. L'un d’eux, âgé de 50ans plutôt corpulent, était resté debout durant six jours et demi. Il n'avait reçu ni nourriture ni boisson, et n'avait pas été autorisé à dormir. “Toutefois la punition la plus commune était simplement de priver les prisonniers de sommeil : cette forme de torture, d'une simplicité illusoire et qui ne sembler exiger aucune approbation spéciale à l'avance, était surnommée, par les prisonniers, ‘être mis sur le tapis roulant’ et pouvait durer plusieurs jours ou semaines.
Sous oid n'est pas extrême, on est afaiblipar la faim et par le manque de sommeil, alors les six ou sept degrés au-dessus du point de congélation font trembler en permanence… Après deux ou trois semaines, o se trouvaità demi conscient. Après cinquante ou soixante interrogatoires dans le froid, avec la faim et presque sans sommeil, un homme devient comme un automate – ses yeux brillent, ses jambes sont enflées, ses mains tremblent. Dans cet état, il est souvent convaincu de sa propre culpabilité
L'exposition au froid
“Ceux qui s'obstinaient et refusaient d'avouer pouvaient être enfermés dans une ‘cellule punitive’ particulièrement dure, où il faisait soit très chaud, soit très froid.
Le “Waterboarding”
• Le “waterboarding”, au cours duquel ceux qui mènent l’interrogatoire versent de l’eau sur la tête du détenu, ou bien l’immergent, jusqu’à ce que ce dernier ait l’impression d’étouffer et de se noyer, a pour but de faire croire à la victime qu’elle est sur le point de mourir, et s’apparente ainsi à un simulacre d’exécution
.
Cette “technique”, largement utilisée dans les années 70 et 80 en Amérique du sud et en Amérique centrale,
En novembre 2004, au Chili, “Un homme, détenu raconte:ls m’ont mis du coton dans les yeux, qu’ils ont recouvert d’une bande adhésive, puis une capuche noire serrée au niveau du cou, ils m’ont solidement attaché les mains et les pieds, puis ils m’ont plongé dans une de ces citernes d’essence de 250 litres
Matériau : principalement en rotin ; taille : environ 1 à 1m20, diamètres variables. Elle est très flexible et légère et se reproche donc de la cravache. A ne pas confondre avec l'instrument utilisé pour les bastonnades.
Technique : tout est dans le mouvement du poignet vu la flexibilité de la canne.
Cibles : les fesses et le haut des cuisses.
La douleur est intense si le creux formé entre la fesse et le haut de la cuisse est visé.
Positions :
Méthode dite "anglaise"
Se pencher et attraper ses chevilles, toucher les doigts de pied, se pencher sur un lit, une table ou un meuble sur lequel on peut reposer le torse.
Au bout de 45 secondes environ une marque rouge apparaît en même temps que la douleur ressentie est doublée ; ces marques disparaissent au bout de quelques jours au plus voire une semaine suivant l'organisme de la "victime" et l'intensité des frappes.
Il est conseillé d’attendre 30 à 45 secondes entre chaque coup afin de permettre la complète propagation de la douleur de l’impact précédent.
La méthode américaine
La "punie" est allongée sur un lit ou une table, le dominant frappant simultanément et parallèlement deux cannes de même diamètre.
Ces séances peuvent durer longtemps, la douleur étant très progressive et les positions des participants étant confortables. Au bout d’un temps d'adaptation on peut utiliser des cannes de plus gros diamètre (2 à 3cm) qui doivent cependant rester souples (pas comme un bâton) Ce genre de cannes provoque des vibrations dans les organes sexuels quand elles sont utilisées dans la partie inférieure de la fesse et peuvent même provoquer un orgasme, la douleur étant ressentie comme une volupté.
Résultats : une série de lignes parallèles allant du milieu des fesses au haut des cuisses.
Dangers : ne pas frapper au-dessus de la moitié supérieure de la fesse, jamais sur les reins ni sur la colonne vertébrale (idem pour les fouets). Ne pas oublier que c'est un jeu BDSM et que le but est différent de celui d'un châtiment de condamné où le but est de blesser grièvement voire de paralyser l'individu. Ne pas oublier non plus que les jeux BDSM doivent bien sûr provo
Mensurations : 90-60-90
la France
Stéphanie Vinchon née en 1982 à Jeumont dans le Nord de
Agée d'à peine 24 ans, Oksana d'Harcourt est en passe de devenir la nouvelle star du X français sur les traces des Laure Sinclair, Clara Morgane, Priscila Sol et autres Katsumi.
Signes particuliers : douce, pulpeuse, poitrine naturelle, exhibitionniste.
Sources :-wikipedia & nikofontn
Interview :
Chère Oksana, qui es-tu ?
J’ai 23 ans et je deviens la nouvelle égérie de Marc Dorcel. J’ai fait ma première scène classée X il y a deux ans, mais je me suis laissée ensuite plus d’un an pour mieux connaître le milieu et être plus à même de prendre des décisions.
Quelles sont alors tes impressions sur ce milieu ?
Selon les productions, il peut être très différent. J’ai connu les arnaques comme j’ai pu aussi côtoyer de vrais professionnels. L’avantage avec Marc Dorcel, c’est qu’il est sensible à l’image de ses actrices, plus qu’ailleurs. Il n’y a pas que le hard, le glamour est très présent dans ses productions. J’étais spectatrice avant d’en faire avec eux et le suis encore plus maintenant que je connais l’envers du décor, j’ai une idée de l’ambiance qui devait y régner.
Est-ce que cela a changé ta sexualité dans le privé ?
Je dirai que c’est une corde de plus à mon arc. Par exemple, les fellations sont plus profondes dans un film que dans la réalité parce qu’il faut penser au visuel. Il y a aussi des jeux de regards qui à mon avis ne font qu’enrichir la sensualité de l’acte.
As-tu un homme rien qu’à toi ?
Je n’ai pas une relation de couple comme la plupart des gens. Je ne conçois pas le couple comme un emprisonnement, j’aime la liberté. Quelqu’un est toujours avec moi, il s’appelle Marc. Il est mon meilleur ami. On se partage tout, nous sommes honnêtes l’un envers l’autre, mais il n’y a aucune notion d’appartenance. Chaque être est libre, aussi bien l’homme que la femme.
Tu as fait un passage remarqué dans Paris Dernière où tu parlais du kamasutra…
Mon désir était aussi, en rentrant dans le X, d’enrichir les films par mes connaissances dans ce domaine.
Et où as-tu appris tout ça, dans des livres ?
(Rire.) Je ne peux pas tout dire, chacun ses secrets… Je précise que je pratique le vrai kamasutra, qui est un mot employé parfois un peu à la légère.
J’ai lu quelque part qu’un homme, pour être au top de ses performances toute la nuit, ne devait finalement jouir qu’une fois, au lever du soleil… (Rire.)
Il est bon de savoir retenir son plaisir car c’est aussi en donner ! Cela fait partie du jeu de faire durer le plaisir le plus longtemps possible… Mais je suis persuadée qu’un homme peut jouir et reprendre sa labeur de plus belle !
Tu es sensible à certaines valeurs, tu suis une règle de vie ?
Oui. Je pratique des arts martiaux et j’ai lu le code bushido qui m’a inculqué des valeurs morales. Je suis de plus très sensible au cadre dans lequel je fais l’amour, il faut que je puisse m’y épanouir.
Nous ne sommes pas prêt alors de te voir dans un gonzo bas de gamme !!
Pas pour le moment, non ! (Rire.) Ce n'est pas mon style. En même temps, je pense qu’il faut de la diversité. A chacun sa spécialité… Pour en revenir au kamasutra, tout le monde pense que c’est seulement technique mais cela peut être aussi très hard, dans un but d’excitation.
Tu as déjà travaillé avec Hervé Bodilis, le roi de l’esthétisme aujourd’hui dans le X français. Bonne expérience ?
Oui, c’était dans Pornochic 10, tourné à Cannes. C’est un réalisateur très soigneux, l’expérience a été très satisfaisante, on verra le résultat mais je ne me fais pas trop de soucis, il n’est pas au top pour rien.
Propos recueillis le 05/08/2005 par Didier Verdurand
A consulter :
http://videos.tf1.fr/video/sexy/stars/0,,3298831,00-lecons-tres-coquines-oksana-vous-allez-vous-delecter-.html
http://ze-oksana-blog.over-blog.com/
Attirée très jeune par le théâtre, Cécile de France joue dans des pièces en amateur pendant plusieurs années avant de quitter la Belgique pour la France, à l'âge de 17 ans. Elle fait alors des études à Paris et à Lyon. A partir de 1992, elle s'inscrit au cours d'art dramatique de Jean-Paul Denizon et, en 1995, suit ceux de l'ENSATT où l'agent de stars Dominique Besnehard, chez qui elle est toujours, la remarque. Sans pour autant arrêter le théâtre, elle joue dans 'La Balle au bond' et 'Nana', des courts métrages pour la télévision et pour le cinéma dans 'Tous nos voeux de bonheur' en 1997 et 'Le Mariage en papier' en 1999. Mais elle se fait connaître du grand public en 2000 grâce au film 'L'Art (délicat) de la séduction' de Richard Berry. Elle interprète une jeune femme charmante et irrésistible qui rend Patrick Timsit fou amoureux. En 2002, la belle actrice collabore à trois productions dont 'L'Auberge espagnole' de Cédric Klapisch avec Romain Duris et 'Irène'. Comédienne aux multiples facettes, elle joue même dans 'Haute Tension' en 2003, un thriller très angoissant. Elle entame également une carrière aux Etats-Unis en participant, aux côtés de Jackie Chan et d'Arnold Schwarzenegger, à l'adaptation au cinéma du 'Tour du monde en 80 jours' de Jules Verne. Cécile de France prend même l'accent du Nord pour le rôle de Chrystèle Burrel dans le film 'La Confiance règne' d'Etienne Chatiliez avec Vincent Lindon. On peut aussi la voir aux côtés de Gérard Depardieu dans 'Quand j'étais chanteur', et de Roschdy Zem dans 'Mauvaise foi'.
Coin photos
samedi 7 juillet 2007
43
Ma nuit en prison hospitalière
Nous voilà donc installés très peu confortablement
dans notre cellule. Une prison très hospitalière, sans jeu de mot !
Après avoir été examinée sur une vieille table de gynéco, vagin, O.K., après frottement de la paroi avec trois doigts ; seins normaux, sensibilité à la fixation de pinces légères et à des mouvements de torsion des mamelons, ventre sensible au passage de la roue de Wartenberg, que du classique : masturbations, fellations,...
Finalement, on a trouvé des vieux sacs en jute qui nous ont permis de faire quelques positions de kama dans un confort relatif (sic).
%ais voilà déjà l'aube et le moment de renter discrètement à la Maison
A suivre : un lit d'hôpital vu de l'autre côté de la barrière, suite à un accident de voiture spectaculaire et un parcours de 100 mètres
La peine de mort dans le monde
Elle a été appliquée dans presque toutes les civilisations à travers l'histoire.
Depuis le début des années 80 presque toutes les démocraties ont aboli la peine de mort. Aux U.S.A., 38 des 50 états fédérés et l'état fédéral lui-même a repris cette pratique après une brève suspension.
Les États-Unis sont l'une des rares démocraties avec le Japon et l'Inde à continuer à l'appliquer.
Dans la plupart des pays du monde, y compris les démocraties, l'opinion publique est plutôt favorable à la peine de mort Tuer en état de légitime défense ne constitue pas une application de la peine de mort. Il en est de même pour les morts causées par les opérations militaires, sauf dans des cas particuliers
Controverse
La peine de mort est un sujet très controversé. Dans certains pays où elle a été abolie, certains partis ou groupes politiques demandent son rétablissement, dans le but de mieux lutter contre la criminalité
Les partisans de la peine de mort
Leurs arguments
Les partisans de la peine de mort le sont pour différentes raisons parfois implicites.
"la peine capitale est une sanction adéquate dans les sociétés où le degré de responsabilisation individuelle est des plus élevés"
"la peine capitale est un moyen de dissuasion vis-à-vis des criminels et garantit que des criminels dangereux ne seront pas remis en liberté au bout d'un certain temps"
"une condamnation à mort est souvent moins cruelle qu'une peine de prison prolongée",
"l'exécution des meurtriers procure aux familles, aux amis de la victime la satisfaction de ne pas voir l'assassin de leur proche continuer à vivre"
Les opposants à la peine de mort
"La mort ne permet aucun retour en arrière, une éventuelle erreur judiciaire ou une injustice dans son application serait donc totalement irréparable - alors qu'une personne emprisonnée à tort peut toujours être sortie de prison et indemnisée".
"Certains crimes sont commis dans un état passionnel où l´assassin est incapable de tout raisonnement logique, pensant que la mort de sa victime est plus importante que sa propre mort"
Pays appliquant la peine de mort
En 2003, "Amnesty International" a recensé 1146 déclarations officielles d'exécutions dans 28 pays.
Dernières nouvelles, la peine de mort est commuée en détention à perpétuité aux Philippines. On notera que celle-ci n'était plus exécutée depuis l'arrivée au pouvoir de la présidente Gloria Arroyo. Il y a actuellement 1280 condamnés à mort dans ce pays.
Par ordre décroissant la Chine
Amnesty International estime que 63 pays ont appliqué la peine de mort cette même année, et rien que pour la Chine
D'après "Le Monde", au moins 5476 exécutions ont eu lieu en 2004.
Au total en 2005, 86 pays ont renoncé ou suspendu la peine de mort (dernier en date le Libéria) dont 70 l la Russie
78 pays conservent dans leur droit pénal la peine de mort dont au moins quatre démocraties qui ont exécuté 65 personnes en 2004 : Taïwan (3), le Japon (2), l'Inde (1) et les États-Unis (59).
En novembre 2005, le nouveau ministre de la Justice
Peines de mort
pour crimes économiques " (corruption) : Chine
pour meurtre : Arabie saoudite, Chine, 38 des 50 états des U.S.A.
pour trafic de stupéfiants
Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Qatar, Yémen, Chine (les munitions sont facturées à la famille du condamné), Japon (rarement appliquée aujourd'hui), Iran, Malaisie, Singapour (à partir d'une faible quantité, l'usage de stupéfiants est assimilé au trafic de drogues) Singapour ne reconnaît pas les circonstances atténuantes et une fois le délit ou le crime qualifié, la peine est appliquée.
Pour les adultères (pour les femmes) : Lapidation : Nigéria et Pakistan
Mineurs et peine de mort
Depuis 2005, la peine de mort pour les mineurs a été supprimée aux États-Unis :
Ils étaient le seul pays avec, la Chine
Pays pratiquant une abolition de fait
Depuis l'abolition en droit de la peine de mort par le Chili en 2001, la peine de mort est abolie de droit ou de fait dans tous les États latino-américains, à l'exception de Cuba et du Guatemala (à Cuba, la loi 87 prévoit au contraire l'extension de la peine capitale pour les cas graves de trafic de drogues, de corruption de mineurs et de vol à main armée).
Méthodes d'exécution au cours des âges.
Les méthodes d'exécution ont varié au cours du temps et incluent
le bûcher
la crucifixion (encore appliquée au Soudan)
la décapitation
l'écrasement
l'électrocution sur une chaise électrique
l'emmurement dans un caveau hermétiquement clos privé de tout (moyen âge entre autre)
la fusillade par un peloton d'exécution, destinée souvent aux militaires (sédition, désertion, rébellion...)
le gazage (nazisme, U.S.A....)
l'huile bouillante (faux-monnayeur au moyen âge)
la strangulation (garrot) - utilisé entre autres en Espagne sous Franco
l'injection létale (U.S.A.,...)
la lapidation (sociétés islamiques).
le pal érigé en système par le prince Dracula.
la pendaison
la roue (jusqu'au 19e siècle dans certains pays)
méthodes diverses utilisant des animaux
écartèlement par des chevaux, des éléphants,...
dévoré par des animaux sauvages (jeux du cirque Rome antique)
La plupart de ces méthodes d'exécutions ne sont plus aujourd'hui utilisées
Celles employées aujourd'hui sont considérées comme "plus humaines" (destinées à faire souffrir le moins possible le condamné), exception faite de la lapidation.
Celles utilisées aujourd'hui sont :
l'électrocution (abandonnée aux États-Unis sauf au Nebraska)
l'injection létale (37 États des États-Unis sur 38 pratiquants la peine de mort)
la pendaison
le tir d'une balle dans la nuque du condamné
Maria Schneider
Fille de l'acteur Daniel Gélin.
Maria Schneider fait ses débuts au théâtre alors qu'elle n'a encore que 15 ans, sans jamais avoir suivi de cours auparavant. Deux ans plus tard, elle décroche son premier rôle sur grand écran dans L'Arbre de Noël de Terence Young, suivie immédiatement d'une apparition dans Madly avec Alain Delon.
Rapidement, Maria Schneider multiplie les rôles dans des productions françaises, mais aussi allemandes ou italiennes. C'est donc tout naturellement qu'elle décide de passer un casting pour un projet de Bernardo Bertolucci. Selectionnée par le metteur en scène lui-même parmi une centaine de candidates, l'actrice partage l'affiche avec Marlon Brando dans le film qui lui apporte la consécration : Le Dernier Tango a Paris. En plus de la célébrité, ce film lui donne l'image d'une femme libertine, une image qui jalonnera toute sa carrière. Pendant les années 70, elle aura d'autres prestigieux partenaires comme Jack Nicholson dans Profession : reporter de Michelangelo Antonioni, David Bowie dans Just a gigolo ou Gérard Depardieu dans Violanta. Elle est nommée pour le César du Meilleur second rôle féminin en 1980 pour son rôle dans La Dérobade, où elle joue une prostituée dans un contexte violent et malsain.
Maria poursuit sa carrière en Europe pendant les années 80, mais les rôles se font moins nombreux, elle privilégie donc la télévision. Durant les années 90, elle fait quelques apparitions au cinéma dans Les Nuits fauves et Jane Eyre. Mais c'est dans Les Acteurs qu'elle réapparait dans un rôle semi-autobiographique d'actrice maudite, s'estimant "très heureuse de revenir au cinéma." (Libération). En 2002, Laetitia Masson fait appel à la comédienne pour La Repentie, où elle joue à nouveau de son image sulfureuse.
Source : allo-ciné.com
A voir sans modération
extra 1 vidéo d'une fessée académique
L'art de la fessée
![]() |
![]() | |
Encyclopédie de la fessée érotique. A ne pas manquer.
Commander sur http://www.lamusardine.com/BOU2/bin/accueil.cgi
samedi 9 juin 2007
42
Nous voilà donc installés à une table de la taverne en face de l’hôpital. Petite dégustation, j’avais bien compris que le but n’était pas uniquement le manger. Elle me raconte sa vie, pourquoi elle a eu cette vocation.
Tout de go, elle me dit soudain : « si on baisait ? ». Ici ? Dans le bistrot ? Rires. A la Maison
Tu aimes le confort ? « Quand un type sait bien me prendre, peu importe ».
Eh bien, on va en prison. ??? Tu ne connais pas la ? On y va. En fait pendant la guerre 40-45, les sous-sols très vastes de l’hôpital ont servi d'hôpital pour les prisonniers. Actuellement, ils servent de remise (caisses de papiers, vieux instruments médicaux). J’avais la clé. Pendant la nuit personne ne voyage dans les couloirs. On s’installe. Elle se couche sur une table, nue, les jambes écartées, son pubis poilu offert à mon instrument de travail.
A suivre : l’inspection « médicale » de l’élève par le professeur.
Peines et supplices en Russie tsariste
Nous approchons du 20e siècle, avec ses tortures et supplices encore frais à la mémoire. Attardons-nous encore au 19e siècle et particulièrement en Russie tsariste.
C'est une Russie assurément par bien des aspects barbare, brutale, cruelle, conformiste, scandaleusement inégalitaire - médiévale, si l'on veut -, et en tout cas bien loin de l'esprit des Lumières.
A peine Pierre Ier eut achevé son code des lois, en 1722, qu'il défendit à tous les juges de s'en écarter, sous peine de mort. Cette même peine tombait sur les juges qui recevraient des épices et sur les gens en place qui accepteraient des présents.
Un chambellan de l'impératrice Catherine Ire, et sa sœur, dame de compagnie de cette souveraine, convaincus d'avoir reçu des présents, furent condamnés à la décapitation, et la sœur à recevoir onze coups de knout.
La sévérité des lois de Pierre le Grand contre les prévaricateurs a fini avec lui.
Toutes les provinces de l'empire ont des chancelleries. Ce sont des tribunaux de justice qui relèvent du sénat de la capitale.
Dans toutes les chancelleries éloignées, la justice se vendait presque publiquement, et que l'innocent pauvre était presque toujours sacrifié au criminel opulent.
Les supplices, depuis l'avènement de l'impératrice Élisabeth au trône de Russie sont réduits à ceux des batogues et du knout.
Les batogues sont une simple correction de police que le militaire emploie envers le soldat, et la noblesse envers les domestiques. Elle n'épargne personne, même les femmes y sont soumises.
Un exemple rapporté dans la littérature
C'était une fille de quatorze à quinze ans que deux esclaves traînent au milieu d'une cour ; ils la déshabillent nue jusqu'à la ceinture, la couchent par terre ; l'un prend sa tête entre ses genoux, l'autre la tient et l'étend par les pieds. Tous les deux, armés de grosses baguettes, la frappent sur le dos jusqu'à ce que deux bourreaux (c'étaient les maîtres de la maison) aient crié c'est assez.
Cette fille, belle et touchante, se releva couverte de sang et de boue. C'était une femme de chambre qui avait manqué à quelque léger devoir de son état.
Les Russes prétendaient qu'ils étaient obligés de traiter ainsi leurs domestiques pour s'assurer de leur fidélité ; cette réflexion conduit à la description du supplice du knout, exercé sur une des premières femmes de l'empire de Russie. dont la beauté jetait un grand éclat à la cour de l'impératrice Élisabeth.
Accusée de s'être compromise dans une conspiration que tramait un ambassadeur étranger, elle fut condamnée à recevoir le knout.
Jeune, aimable, adorée, elle passe du sein des délices et des faveurs de la cour dans les mains des bourreaux. Au milieu d'une populace assemblée dans la place des exécutions, on lui arrache un voile qui lui couvrait le sein ; on la dépouille de ses habits jusqu'à mi-corps. Un de ses bourreaux la prend par les bras et l'enlève sur son dos, qu'il courbe pour exposer cette victime aux coups. Un autre s'arme d'un knout ; ce barbare lui enlève à chaque coup un morceau de chair, depuis le cou jusqu'à la ceinture. Toute sa peau n'est bientôt qu'une découpure de lambeaux sanglants et pendants sur son corps, on lui arrache la langue et la coupable est envoyée en Sibérie.
Ce n'est là que le supplice du knout ordinaire, qui ne déshonore point, parce qu'il tombe sur les premières têtes à la moindre intrigue de la cour où le despote croit sa personne offensée.
Description du knout ordinaire : la victime était attachée sur un triangle et déshabillée et recevait le nombre de coup de la sentence cent coups et c'est la mort.
Le grand knout,
réservé pour le supplice des véritables crimes qui attaquent la société, a des apprêts plus terribles encore.
On élève le criminel en l'air par le moyen d'une poulie fixée à une potence ; ses deux poignets sont attachés à la corde qui le suspend ; ses deux pieds sont également liés, et l'on passe entre les jambes du supplicié une poutre qui sert à lui disloquer tous les membres.
Trente coups suffisent
Le dernier coup étant donné avec le manche sur le dos ce qui rendait la personne infirme
L'impératrice Élisabeth a supprimé le supplice de la roue, l'usage d'empaler par les flancs, d'accrocher par les côtes, d'enterrer vives les femmes homicides, de couper la tête au peuple, ainsi qu'à la noblesse. Elle condamne, pour les grands crimes, l'une à l'exil, et l'autre aux, travaux forcés publics.
Documentation : voyage en Russie
L'union perchée
Adossée contre un mur, il la soulève en la prenant sous les cuisses.
Elle enroule un bras autour de son cou, applique l'autre dans son dos et s'assoit sur le siège formé par ses mains, qu'il tient mêlées. Les cuisses de sa compagne viennent enserrer son bassin, il presse ses reins contre son sexe et la pénètre. Elle prend appui contre le mur et commence à exercer des mouvements de va-et-vient. Il embrasse son cou et lui mordille les seins.
Impressions 
L'ambiance est psychologiquement très stimulante, la pénétration profonde et vigoureuse. L'homme exprime sa virilité. Les sensations sont très bonnes dès que les partenaires arrivent à trouver le bon rythme, ce qui n'est pas toujours facile.
Indications
Posture idéale pour un coït explosif et rapide. L'union perchée sans appui est plus délicate et souvent moins jouissive puisque la femme a moins d'amplitude pour glisser le long de la verge. Ces postures suspendues conviennent idéalement aux hommes musclés et solides. Dans ces positions, les pénétrations peuvent être très profondes et il faut être raisonnablement fougueux pour ne pas risquer de blesser sa compagne.
Source : top-kamasutra.com
Jane Birkin
Fille de la comédienne Judy Campbell et d'un Commandant de la Royal Navy
, Jane Birkin fait ses premiers pas au théâtre à 17 ans dans une pièce de Graham Greene, puis dans une comédie musicale, Passion flower hotel, sur laquelle elle rencontre son premier compagnon, le compositeur John Barry. Elle apparaît à l'écran en 1965, aux côtés de deux autres débutantes, Charlotte Rampling et Jacqueline Bisset, dans un film-phare du Swingin' London, Le Knack... ou comment l'avoir, Palme d'Or à Cannes. Une récompense qu'obtiendra également son film suivant, Blow-up d'Antonioni, dans lequel elle fait scandale en apparaissant nue.
Arrivée en France en 1968, Jane Birkin passe avec succès les essais du film Slogan. Elle y a pour partenaire celui qui deviendra son Pygmalion et avec qui elle formera l'un des couples les plus populaires de la France
des années 70, Serge Gainsbourg, qui lui permettra de mener parallèlement une carrière de chanteuse. Le public est vite séduit par l'Anglaise ingénue qui promène sa fantaisie et son accent dans des comédies à succès comme La Moutarde me monte au nez de Zidi. En 1975, elle trouve des rôles plus complexes dans Sept morts sur ordonnance et Je t'aime, moi non plus, l'audacieux premier film de Gainsbourg, qui déconcerte les spectateurs.
En 1980, Birkin, séparée de l'Homme à tête de chou, vit avec Jacques Doillon, qui la fait tourner dans trois films -dont La Pirate, oeuvre âpre qui remue la Croisette
en 1984- et lui ouvre les portes du cinéma d'auteur. "Soudain, il fallait que je donne tout de moi alors que, jusque là, personne ne m'avait demandé de tout donner", confie-t-elle en 1992 aux Inrockuptibles. Des cinéastes aussi exigeants que Rivette (L'Amour par terre, La Belle Noiseuse), Varda (Jane B. par Agnès V. / Kung Fu Master), ou Tavernier (Daddy Nostalgie), révèlent une comédienne émouvante et inventive. Les années 80, riche décennie, la voient affronter la scène, à la fois au théâtre et en concert.
Entre français et anglais, chansons et films, cinéma populaire et oeuvres radicales, Jane Birkin occupe une place à part dans le paysage culturel, mais à partir des années 90, se fait plus rare sur les écrans. On retiendra cependant Noir comme le souvenir de Mocky, et une participation à On connaît la chanson. En tournant des comédies telles que Reines d'un jour ou Mariées mais pas trop, elle renoue ensuite avec le registre burlesque de ses débuts. Au début des années 90, elle passe derrière la caméra, avec Oh pardon ! tu dormais... , téléfilm qu'elle adaptera pour le théâtre, ainsi que deux courts-métrages, l'un pour Amnesty International , l'autre pour la prévention du sida. Mais il lui faudra attendre plus de 10 ans avant de pouvoir réaliser Boxes, long métrage autobiographique présenté à Cannes en 2007.
la Royal Navy
la France
la Croisette
Documentation : allo-ciné
Photos en vrac
jeudi 24 mai 2007
41
Me voilà donc dans ma chambre d'étudiant "attardé". Une sorte de cellule mais conçue pour étudier et dormir. Je me demande encore comment j'ai pu entrer toutes mes affaires dans cette chambre.
Débuts amusants : "tu as vu, c'est le nouveau chercheur ou bien le vieux est là."
En effet, il y avait une moyenne de 25 ans de différence entre moi et les élèves infirmières.
Timing : lever, douche collective (élèves très pudiques, douche en maillot pour la plupart mais quelques exceptions certaines topless, d'autres carrément à poil. Ces dernières, généralement jolies ne cachant pas leurs désirs. Petit déjeuner au mess, boulot, retour à la Maison
Les premiers jours cames puis quelques audaces de certaines infirmières : remarques dans le genre "tu travailles en gynéco, et tu es prof, tu dois en savoir des choses". Sic.
Un soir, on frappe à la porte de ma chambre. "J'ai remarqué que tu me regardais quand je prenais ma douche (elle faisait partie des "nudistes").
J'ai aussi vu que tu bandais dans ton maillot (le ton y est !), Tu m'offres l'apéro du soir ?".
Une grande blonde, fine, des longues jambes et des cuisses à faire pâlir Adriana Karembeu ; je ne pouvais naturellement pas refuser ce plaisir.
(A suivre : l'apéro et la fornication dans la Kriegslazarett
Avez-vous déjà utilisé un Travelmate ?
Ce petit objet permet aux femmes d'uriner debout. C'est un accessoire en plastique semi-rigide, de plus ou moins treize centimètres de long, L'utilisatrice place la partie creuse entre le clitoris et le vagin, sous la sortie de l'urètre, aprés avoir écarté les petites lèvres, puis elle les laisse se refermer sur l'appareil ce qui forme une étanchéité relative. Il ne lui reste plus alors qu'à laisse couler l'urine en ne forçant pas le jet.
Utile quand il est difficile, impossible ou dangereux de lever la jupe ou de baisser pantalon ou la culotte.
C'est relativement discret.
Le fabricant fournit également un tuyau souple que l'on peut relier à une poche en plastique faisant office de réservoir si nécessaire. (Un peu comme les sacs destinés à recueillir les liquides de sonde chez les malades alités.)
Vendu aux USA, mais interdit en France, par le Service de l'hygiène.
Supplices et tortures de la Révolution
La Révolution
Les peines corporelles sont en partie supprimées mais la peine de mort et les travaux forcés existent toujours :
La mort (par décapitation)
Emprisonnement avec isolation totale
Déportation
Le carcan
Le 21 janvier 1793, Louis XVI est guillotiné.
Sous le premier Empire, les codes napoléoniens renforcent la répression, reprenant les châtiments physiques du boulet au pied du forçat et le marquage au fer rouge sur l'épaule.
A partir de 1803, on ouvre des Maisons centrales qui accueillent les condamnés à l'emprisonnement de plus de un an et les femmes condamnées aux travaux forcés. Elles sont organisées autour d'immenses ateliers.
Suivant les pays on y organise les peines sous des buts divers :
en Belgique, le travail pénal est organisé autour d'impératifs économiques ; en Angleterre on y ajoute l'isolement nocturne et le travail en commun le jour, propreté et discipline, en silence sous menace du fouet.
En France c'est aussi l'époque des bagnes soit dans la métropole soit dans les colonies.
Conditions climatiques très dures où sont envoyés mêlés aux criminels de sang des milliers de petits délinquants récidivistes. DE 1852 à 1938 (oui, oui,...) 100.000 dont 2000 femmes ont été déportés vers la Guyane la Nouvelle-Calédonie. Le la France
Il est souvent "physique" mais peut être "social". Il associe deux formes de pulsions sexuelles (le sadisme et le masochisme)
Il est considéré comme pervers lorsque la jouissance sexuelle n'est obtenue que par LUI.
Il se pratique soit en privé, souvent comme un jeu sexuel en complément de la sexualité habituelle.
Dans tout être humain, il existe une tendance sadomaso "latente", les deux tendances étant présentes (dominant-dominé) mais souvent l'une prend le pas sur l'autre.
On peut la pratiquer en couple (voir plus haut) ou dans des clubs généralement purs et durs (estimation 6 %).
On m'en avait parlé d'un de ces clubs et proposé "d'aller voir".
J'étais retissant. Je dois dire que j'en suis ressorti transformé.
Je menais une vie très stressante ayant de fortes responsabilités pour un jeune et le fait d'être dominé m'a permis d'évacuer ce stress.
Vu la montée du pouvoir social des femmes, on y voyait de plus en plus de femmes voulant être dominées pour la raison expliquée plus haut.
Disons déjà que généralement le dominé est allongé sur le sol nu, ou à quatre pattes nu avec un collier, attaché à des barreaux de lit, sur une croix de St André pour le plus souvent être fouetté. Il y a aussi la fessée érotique, la cire chaude, etc..
Expérience SM en club
Un club sérieux. Une charte doit être signée (interdiction de blessures physiques, pas de sang, précautions d'usage, si le dominé veut arrêter arrêt immédiat. Ce club est mixte, c'est à dire où les dominations se passent entre H et F, entre F et H, entre H et H, entre F et F.
On pourrait comparer le club à un club de fitness. Les instruments de musculation étant remplacés par ceux du sm, les tables de massage par des tables adaptées au SM.
On y vient seul ou accompagné. Si seul, on va au club-house où attendent les candidat(e)s à la pratique. Petites discussions et vers la salle.
Le SM en club est naturellement plus structuré "qu'à la maison".
A la maison ça ne demande que peu d'achat de matériel : on peut utiliser ce qui est sous la main. Une ceinture peut servir de fouet, des chaînes peuvent s'acheter en grande surface,...une échelle peut servir à ligoter, un lit est toujours là ... NB un beau fouet coûte 22 euros. C'est discret.
En club c'est public (d'où le masque pour ceux qui veulent). D'un autre côté, l'échangisme est facile. Un couple dominant-dominé passe facilement à un autre. (Le dominant va dominer un autre dominé).
Il y aussi les donjons, lieux privés de SM qui rappellent les pratiques du moyen âge où les limites sont parfois dépassées et sans vrai contrôle.
Kim Bassinger
Née le 8 Décembre 1953 à Athens, Georgie (Etats-Unis)
Actuellement au cinéma dans : 8 Mile, Prêt-à-porter
C'est pour combattre sa timidité jugée maladive par son père que Kim Basinger s'inscrit enfant à des cours de danse. Remportant plus tard de nombreux prix dans des concours de Miss Junior, elle rejoint à son adolescence l'agence Ford et devient rapidement une des plus célèbres mannequins de la firme. Cinq ans plus tard, la jeune femme décide de tenter une carrière d'actrice et apparaît régulièrement à la télévision, que ce soit occasionnellement dans les séries Vegas et Drôles de dames ou dans un rôle récurrent pour Dog and cat. Le téléfilm Tant qu'il y aura des hommes lui permet d'affirmer son potentiel, et la comédienne se retrouve pour la première fois sur grand écran dans le drame Hard Country en 1981 aux côtés de Jan Michael Vincent. Courant les castings, Kim Basinger remporte son premier succès international en 1983 en incarnant une séduisante James Bond Girl dans Jamais plus jamais.
Mais sa carrière ne décolle véritablement qu'en 1986 grâce à sa prestation torride dans 9 semaines 1/2 face à Mickey Rourke. De peur de se voir cantonnée à des rôles de séductrices, celle qu'on hisse au rang de sex symbol opte dès l'année suivante pour la comédie avec deux films où elle apparaît tour à tour sous les traits d'une jeune femme ne supportant pas l'alcool dans Boire et Déboires (1987) et d'un alien candide et sexy dans J'ai épousé une extra-terrestre (1988). Après le désistement de Sean Young pour le Batman de Tim Burton, elle devient en 1989 la première "Batgirl" de l'histoire du cinéma. En 1991, elle rencontre sur le plateau de La Chanteuse et le milliardaire son futur mari en la personne d'Alec Baldwin, acteur à qui elle donnera la réplique deux ans plus tard dans le remake du polar Guet-apens.
Toujours aussi troublante dans le thriller Sang chaud pour meurtre de sang-froid (1992) et L'Affaire Karen McCoy (1993), elle joue l'élément pivot de l'impressionnant casting de Prêt-à-porter (1994) sous la direction de Robert Altman. S'accordant une pause de trois ans pour se consacrer à sa vie de famille, Kim Basinger refait à nouveau sensation en remportant en 1998 l
'Oscar du Meilleur second rôle féminin pour sa performance de femme fatale dans le film noir L.A. Confidential. Ses apparitions à l'écran se font ensuite plus timides et pas toujours convaincantes (Je rêvais de l'Afrique, L'Elue, Cellular), mais elle peut compter sur le cinéaste Curtis Hanson (8 Mile où elle interprète la mère paumée d'Eminem) et l'acteur-producteur Michael Douglas (The Sentinel) pour retrouver des rôles à la mesure de son talent.
1998 l
Source : allocine.com

Jacqueline Bisset
Née le 13 Septembre 1944 à Weybridge, Surrey (Angleterre)
Autre(s) pseudo(s) : Jackie Bisset
Fille d'un médecin écossais et d'une avocate française, Jacqueline Bisset grandit dans un cottage près de Reading. Adolescente, elle prend des cours de danse, puis se lance, à 18 ans, dans une carrière de mannequin. Choisissant de s'orienter vers le cinéma, elle fait sa première apparition à l'écran en 1965 dans le film-phare du swinging London, Le Knack... ou comment l'avoir, aux côtés de deux autres jeunes Anglaises, Jane Birkin et Charlotte Rampling.
Hollywood ne tarde pas à faire les yeux doux à la racée Bisset, qui, après un petit rôle dans Cul-de-sac de Polanski, incarne Miss Gooodthighs dans Casino Royale. Cette parodie de 007 marque le début du contrat que la comédienne signe avec la Fox. S'installant
à L.A. en 1968, elle devient célèbre cette année-là grâce à deux films dans lesquels elle a pour partenaires de grands séducteurs : Le Détective avec Frank Sinatra et Bullitt avec Steve McQueen. Petite amie de Dean Martin dans le film-catastrophe Airport, cette fan du cinéma d'auteur européen croit d'abord à un canular quand Gérard Lebovici la contacte pour lui soumettre un scénario de François Truffaut. Mais c'est bien elle qui jouera le rôle de Julie Baker, la star hollywoodienne capricieuse et fragile de Je vous présente Pamela, le film dont La Nuit américaine (1973) relate le tournage mouvementé. Les Français tombent alors sous le charme de Bisset, muse de Bébel dans Le Magnifique.
Tandis qu'aux Etats-Unis Les Grands Fonds (1977) doit une large part de son succès au tee-shirt mouillé de l'actrice, celle-ci tourne en Europe avec Comencini (La Femme du dimanche). Amie et rivale de Candice Bergen dans Riches et célèbres (1981), ultime long métrage du maître Cukor (dont elle est coproductrice), elle retrouve bientôt un autre géant d'Hollywood, John Huston, pour Au-dessous du volcan. Femme mûre qui n'a rien perdu de sa sensualité (La Maison de Jade), Bisset se délecte à camper une bourgeoise qui tente, en vain, de masquer son arrogance dans La Cérémonie de Chabrol, -ce qui lui vaut une nomination au César du Meilleur second rôle. A l'affiche, en France, de comédies de moeurs mélancoliques (Les Marmottes, Les Gens qui s'aiment), elle est choisie par le roi du film d'action Tony Scott pour incarner la mère fantasque de la chasseuse de primes Domino (2005).
la Fox. S'installant
Source : allociné.com
Béatrice Dalle,
née Béatrice Cabarrou le 19 décembre 1964 à Brest (Finistère), est une actrice française.
Elle quitte Le Mans à 14 ans (ville où elle a grandi), pour rejoindre Paris. Un photographe à la recherche de nouvelle tête la repère, elle est alors une jeune égérie anonyme du milieu punk. Le cliché intéresse Dominique Besnehard, l'agent d'artiste lui donne sa chance. En l'espace d'un film, 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix, la comédienne devient une vedette.
Béatrice Dalle impose sa personnalité, son caractère entier. Après ces débuts fracassants, elle se voit proposer des films qui exploitent avant tout sa plastique La Sorcière de Bellocchio, Les Bois Noirs, mais des metteurs en scène exigeants révèleront peu à peu une comédienne inventive au jeu intense. Partenaire en 1990 d'Isabelle Huppert dans La Vengeance
De 1985 à 1988, elle était mariée avec Jean-François Dalle dont elle a gardé le nom de famille. Il s'est suicidé lors du tournage de 37°2 le matin.
Condamnée en 1992 pour un vol de bijoux à Paris et arrêtée en 1999 à Miami pour possession de cocaïne.
Après plusieurs années de partage avec le rappeur JoeyStarr, en janvier 2005, elle épouse un détenu rencontré dans le cadre de son activité bénévole dans une prison de Brest. En décembre 2005, ce détenu du nom de Guénaël Méziani (né en 1974), incarcéré depuis fin 2001, est condamné à 12 ans de prison pour viol, commis sur son ex-compagne en octobre 2001.
Source : allocine.com
Plaisirs moyennageux
== Publicité ==
































































































































































































































